Renforcez votre identité avec des récits qui ont du sens. Et qui trouvent leur place dans un beau livre, une expo, un podcast.
Histoire d'entreprises
Avec mon concept d’histoires croisées, je vous propose un pas de côté dans votre politique de communication. Ne comptez pas sur moi pour parler de vos produits ou de vos services. Ça, je ne sais pas faire. Mon truc, c’est raconter des histoires.
Ma proposition : recueillir les souvenirs personnels de vos collaborateurs, de vos partenaires, de vos financeurs. Des souvenirs qui peuvent sembler n’avoir aucun lien, mais finissent par se répondre car au fond, tous parlent de ce que fous faites. Dans une entreprise de cycles, on raconte son premier vélo. Chez un industriel de l’agroalimentaire, on évoque ses souvenirs de fourneaux. Dans le bâtiment, sa première maison…
Choisir son sujet : ces exemples trouvés à la va-vite peuvent sembler caricaturaux. Notre premier enjeu est de définir ensemble une thématique qui a du sens. Qui fait écho à votre activité.

L'option podcast
Podcast d’entreprise, balade sonore, podcast de marque, c’est par là que ça se passe

« J’ai apprécié le professionnalisme d’Olivier dans sa vie antérieure de journaliste expert dans ses thématiques. Quel plaisir de le retrouver dans cette nouvelle aventure ! Olivier a su écouter notre besoin et nous aider à travailler au mieux la forme de rendu, puis a mené une série d’entretiens inspirants avec les élus et citoyens que nous avions identifiés pour raconter « leur » lien avec l’énergie dans leur enfance. Merci Olivier pour cette belle production, que l’on relit avec plaisir ! ».
Guillaume Perrin, directeur d’Actee
L'option expo / beau livre
Les interviews : dans un second temps, j’invite chaque participant à me raconter des images qui lui reviennent (des souvenirs d’enfance, on en a toujours davantage qu’on le croit, si si !). Ces échanges se font en toute confiance. Je ne cherche pas à être intrusif lorsqu’on me fixe une limite parce qu’un souvenir est trop personnel. Si une question ne plaît pas, on passe à la suivante. Pour autant, chacun peut parler librement. J’écris sans jugement et c’est mon interlocuteur qui conserve « le final cut ». Précision importante donc : chacun valide la partie qui le concerne avant qu’elle soit partagée avec la personne qui supervise ce projet. Je n’effectue aucun enregistrement. Les digressions et les pensées parasites sont les bienvenues. C’est la singularité des récits qui fera l’intérêt de l’œuvre collective. À moi de recadrer la discussion si on s’éloigne trop du sujet. De vous ramener vers l’éventuelle thématique commune. De créer ensuite du lien entre les témoignages.
Construire un projet : c’est ensemble que nous réfléchissons à la manière de valoriser ces textes. Dans un projet en cours, nous avons opté pour un carnet de voyage dans les souvenirs. En assumant jusqu’au bout le pas de côté et en mettant en scène un personnage qui se pose des questions sur son métier et trouve ses réponses dans les témoignages des uns et des autres. Je me suis bien sûr chargé d’écrire les transitions.
Restitution. Un service communication préfère le plus souvent travailler avec ses équipes ou ses partenaires habituels pour maquetter ou fabriquer ses outils de communication. Au besoin, je ne possède pas ce savoir-faire, mais tous les partenaires nécessaires afin de vous proposer un service clé en main. À noter qu’au-delà du projet, les textes fournis peuvent aussi être utilisés, dans la durée, pour aérer un site Web ou un document technique.