<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;heure de la prose</title>
	<atom:link href="https://lheuredelaprose.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lheuredelaprose.fr/</link>
	<description>Prendre le temps d&#039;écrire la vie</description>
	<lastBuildDate>Sun, 16 Aug 2026 06:03:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2024/01/cropped-cropped-LHDLP-1-32x32.jpg</url>
	<title>L&#039;heure de la prose</title>
	<link>https://lheuredelaprose.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">227800734</site>	<item>
		<title>L’enfance, la guerre et le Grand écran</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/film-souvenirs/</link>
					<comments>https://lheuredelaprose.fr/film-souvenirs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 06:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Quand j'étais môme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3946</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des idées, ça se remodèle en permanence bien sûr. C’est même ça qui fait l’intérêt de la vie. Il est un âge où l’on a toutefois davantage de pâte à modeler sous la main ; j’ai nommé l’enfance. Sortant d&#8217;une projection du Bon, la Brute et le Truand, 60 ans après sa sortie, je me rends [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/film-souvenirs/">L’enfance, la guerre et le Grand écran</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3946" class="elementor elementor-3946">
				<div class="elementor-element elementor-element-47896fd9 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="47896fd9" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-7cb8356c e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="7cb8356c" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-40ad7aa4 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="40ad7aa4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Des idées, ça se remodèle en permanence bien sûr. C’est même ça qui fait l’intérêt de la vie. Il est un âge où l’on a toutefois davantage de pâte à modeler sous la main ; j’ai nommé l’enfance. Sortant d'une projection du Bon, la Brute et le Truand, 60 ans après sa sortie, je me rends compte à quel point le cinéma en général et ce film en particulier ont joué un rôle plus qu’anecdotique dans ma vie. Pas vous ?
</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-62935ffe e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="62935ffe" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-68b64913 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="68b64913" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-6a14293b elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6a14293b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western">Quelle bonne idée de restaurer ces films qu’on n’a pas eu la chance de découvrir à leur sortie. Qui répond à ce genre de propositions ? Beaucoup de monde, semble-t-il ! En début de semaine, je me suis offert un bon plat de western spaghetti avec <i>Le Bon, la Brute et le Truand</i>. J’imaginais qu’on serait trois pelés dans une petite salle. C’était la plus grande salle du cinéma et elle était blindax.</p><p class="western">Public varié, qui plus est. À ma gauche, un vieux monsieur qui avait dû confondre ses somnifères et ses médicaments pour la prostate. Il ronflait plus fort encore que les trompettes d’Ennio Morricone. À ma droite, une jeune femme dont la grand-mère ne devait pas être née à la sortie du film. J’ai jeté un œil discret (pas du tout) à son visage en milieu de projection. On ne voyait même pas ses oreilles tant son sourire les masquait.</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-1aeb6e79 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="1aeb6e79" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-60d4480c e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="60d4480c" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-63afad87 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="63afad87" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img fetchpriority="high" decoding="async" width="474" height="474" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/08/le-bon-la-brute.webp" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3948" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/08/le-bon-la-brute.webp 474w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/08/le-bon-la-brute-300x300.webp 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/08/le-bon-la-brute-150x150.webp 150w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-35e47c57 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="35e47c57" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-3b3e7383 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3b3e7383" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h2 class="western"><strong>Mémoire, idées et cinéma</strong></h2><p class="western">Quel kif sur Grand écran ce duel (triel ?) final avec musique à fond les ballons, plans larges et ultra-serrés qui s’enchaînent, regards intenses qui donnent envie se cacher sous son le siège de peur de prendre une balle perdue.</p><p class="western">Mais venons-en à mon sujet parce que l&rsquo;heure tourne mon bon Monsieur. En sortant, je me suis demandé si mon antimilitarisme chevillé au corps n’avait pas, en grande partie, été forgé par ce film. Les héros de Sergio Leone sont des gars peu recommandables. Pourtant, à part Lee Van Cleef dont on ne peut rien sauver, ils finissent par devenir bien plus sympathiques que les cadres de l’armée qu’on ne voit pas du film parce qu’ils doivent être en train de jouer à Candy Crush dans leur bureau, mais qui n’en envoient pas moins leurs soldats se faire massacrer pour prendre un pont perdu au milieu du désert et dont au fond, on se fout éperdument. Les gars, ils n’ont pas encore compris que le sport était un moyen plus inoffensif que la guerre quand on a besoin de montrer à ses voisins qui c’est le patron.</p><p class="western">En m&rsquo;endormant, j’ai pensé à quelques films qui, à l’adolescence, ont contribué à affiner mes idées sur le sujet (que vous n’êtes pas obligés de partager bien sûr). Ce n&rsquo;est pas impossible que ce soit <i>Les Sentiers de la gloire </i>de<i> </i>Stanley Kubrick qui m&rsquo;ait révolté contre la boucherie de 14-18 et les maréchaux de France. Que j’aie appris à vomir la guerre du Vietnam avec <i>Hair</i> de Miloš Forman (si vous ne versez pas une larmichette devant la dernière scène, vous n’êtes pas un être humain). Je crois aussi me rappeler avoir été profondément marqué par l’épilogue de <i>La planète des singes</i> (Charlton Heston qui tombe à genoux devant je vous dis pas quoi des fois que vous ayez envie de le (re)voir)… Et si on élargit un peu le sujet avec la guerre des clans, <i>West side story</i> n’est-il pas un bel hymne à la non-violence ?</p><h2><strong>Vos souvenirs de films</strong></h2><p class="western">Alors bien sûr, chacun a le droit de tirer ses enseignements des films qu’il voit. Dans nos sociétés contemporaines, on a surtout d’autres sources de réflexion que le cinéma : l’école, l’éducation des parents, l’expérience sensorielle, les lectures, tout ça… Il n’en demeure pas moins que se demander quel film nous a marqué et pourquoi est un support intéressant pour faire parler nos souvenirs. Alors, vous, c’est quoi ?</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/film-souvenirs/">L’enfance, la guerre et le Grand écran</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lheuredelaprose.fr/film-souvenirs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3946</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lâcher une maison, pas simple</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/maison-de-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Dimanche lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire familiale]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3849</guid>

					<description><![CDATA[<p>J’ai appris il y a peu l’existence d’un métier zarbi: « médiateur de patrimoine ». Vous connaissez, vous ? Comme son nom l’indique, son rôle est de débloquer la situation quand un couple qui se sépare, des frères ou des cousins sont plus ou moins contraints de céder une maison de famille et qu’ils n’arrivent pas à s’entendre. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/maison-de-famille/">Lâcher une maison, pas simple</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3849" class="elementor elementor-3849">
				<div class="elementor-element elementor-element-1de9283 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="1de9283" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-2be9a3a4 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2be9a3a4" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-41af3b8f elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="41af3b8f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">J’ai appris il y a peu l’existence d’un métier zarbi: « médiateur de patrimoine ». Vous connaissez, vous ? Comme son nom l’indique, son rôle est de débloquer la situation quand un couple qui se sépare, des frères ou des cousins sont plus ou moins contraints de céder une maison de famille et qu’ils n’arrivent pas à s’entendre. </h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-44cf70d8 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="44cf70d8" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-29d1477 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="29d1477" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-79c9ba0e elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="79c9ba0e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western">Rien de mieux qu’un roman pour poser le décor. J’ai nommé <i>Fort Alamo</i> de Fabrice Caro. Il est quand même drôle cet homme là. Ce n’est pas si courant de rire en lisant (mais voilà que je commence déjà à m’égarer). En toile de fond ce cette fiction, on trouve un désaccord profond entre deux frères dont les parents sont partis pour l’au-delà. Le premier veut vider et vendre au plus vite leur maison parce que toiles d’araignée, humidité qui s’installe et impôts locaux. Le second procrastine un max. Quand il entre dans cette maison, lui sent l’odeur de son enfance, entend la voix de sa mère qui crie « à table », aperçoit le curé qui triche en regardant dans le miroir du salon (ouais bon, ça je l’ai peut-être ajouté ; c’est pour les fidèles).</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-34cf3a0d e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="34cf3a0d" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-38bbe8da e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="38bbe8da" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-5037dcb2 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="5037dcb2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img decoding="async" width="300" height="200" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2025/03/maison-de-famille.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-2067" alt="maison de famille" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2de3fbce e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2de3fbce" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-18482013 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="18482013" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western">Citation :</p>
<blockquote>
<p class="western">Nous avions grandi dans ces murs. La vider impliquait de nous vider de nous, comme des poulets dans l’étal, nous vider de notre passé, de notre héritage, de nos premiers rires et de bonheur jamais égalés. Il faut tourner la page, tel était le leitmotiv de mon frère. Je ne supportais pas cette expression. Tourner la page, qui a décrété ça ? Qui a décrété qu’une page devait inévitablement être tournée ?</p>
</blockquote>
<p class="western">Les deux frères ne parlent pas la même langue et ne s’en rendent pas compte. Or dans la vie, quand on se précipite à débattre de solutions avant de se mettre d’accord sur les problèmes à résoudre, ça ne marche pas souvent. (<i>La vie pour les Nuls</i>, par Olivier Descamps. Éditions Moisissures, à paraître jamais).</p>
<p class="western">Je reviens à mon médiateur de patrimoine dont le rôle consiste justement à inciter les héritiers à ne pas oublier la dimension émotionnelle de leur projet de vente… à leur faire comprendre qu’ils sont sur une fausse piste, que les divergences apparentes sur le prix de vente ou les frais de notaires, c’est du pipi de chat. La mèche qui cache le foret, comme on dit.</p>
<p class="western">Est-ce que tous les médiateurs de patrimoine enchaînent en conseillant à leurs clients de réaliser <a href="https://lheuredelaprose.fr/podcast-famille/">un podcast de maison</a> ou un <a href="https://lheuredelaprose.fr/histoire-famille/">recueil de souvenirs</a> pour que la mémoire survive si vraiment il est indispensable de céder la maison ? Pas sûr. Mais personne n’est parfait.</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/maison-de-famille/">Lâcher une maison, pas simple</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3849</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Je suis le Petit Nicolas</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/petit-nicolas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Dimanche lecture]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3813</guid>

					<description><![CDATA[<p>Je m&#8217;apprête à enfoncer une 732ème porte ouverte depuis la création de cette lettre hebdomadaire qui paraît plus ou moins tous les mois. Aujourd&#8217;hui, vous (n&#8217;)apprendrez (pas) que René Goscinny était un génie et que le Petit Nicolas, c’est moi et sans doute la plupart d’entre vous C&#8217;est devenu un rituel. Tous les cinq ans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/petit-nicolas/">Je suis le Petit Nicolas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3813" class="elementor elementor-3813">
				<div class="elementor-element elementor-element-5dd2c1d1 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="5dd2c1d1" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-8c9b454 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="8c9b454" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-4df7fcb elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="4df7fcb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Je m'apprête à enfoncer une 732ème porte ouverte depuis la création de cette lettre hebdomadaire qui paraît plus ou moins tous les mois. Aujourd'hui, vous (n')apprendrez (pas) que René Goscinny était un génie et que le Petit Nicolas, c’est moi et sans doute la plupart d’entre vous</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-503761f4 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="503761f4" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-42019a6e e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="42019a6e" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-397f8393 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="397f8393" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western" lang="fr-FR">C&rsquo;est devenu un rituel. Tous les cinq ans environ, je relis quelques volumes du Petit Nicolas. Parce que ça me ramène en enfance. Parce que l’écriture de Goscinny a ce don de nous apporter quelque chose de différent à chaque âge de la vie. Parce que Nicolas, c&rsquo;est l’enfant en chacun de nous, l&rsquo;enfant simple qui s&rsquo;assume comme tel parce que c&rsquo;est le meilleur moyen de prendre du bon temps. Nicolas, tu lui donnes une épave et un drap troué, il part camper à la rivière avec les copains, une boîte de conserve et c’est la coupe du monde (avec arbitre somalien même si tu veux), un sourire de Marie-Edwige et c’est la dolce vita.</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-55f9206 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="55f9206" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-5533aa3b e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="5533aa3b" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-68fe7464 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="68fe7464" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img decoding="async" width="768" height="1263" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-768x1263.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3815" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-768x1263.jpg 768w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-182x300.jpg 182w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-623x1024.jpg 623w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-934x1536.jpg 934w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-1246x2048.jpg 1246w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/06/Le-Petit-Nicolas-scaled.jpg 1557w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-21e41112 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="21e41112" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-10bebec2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="10bebec2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western" lang="fr-FR">J’aime aussi cette capacité de Goscinny à ne pas chercher à éviter les clichés, mais au contraire à mettre les deux pieds dedans pour que ses personnages totalement archétypaux soient en réalité chacun un morceau de la personnalité du héros du livre et, par extension, du lecteur.</p><p class="western" lang="fr-FR">Je passe vite sur ce qu’il nous dit sur le monde des adultes (des petites mesquineries qui peuvent surgir dans les rapports de couple au diktat des normes sociales qui nous font faire n’importe quoi).</p><p class="western" lang="fr-FR">Chacun choisira les phrases qui lui parlent. J’exhume celle-ci qui vous paraîtra peut-être ridicule, mais qui traduit bien je trouve cette incapacité qu’on a parfois (presque tout le temps, en ce qui me concerne) à maîtriser sa parole jusqu&rsquo;au bout. Je vais pas le dire, je vais pas le dire&#8230; je l&rsquo;ai dit :</p><blockquote><p class="western" lang="fr-FR">« Un facteur a apporté un paquet pour moi. C’était un cadeau de Mémé. Un cadeau terrible et vous ne devinerez jamais ce que c’était : une montre-bracelet »</p></blockquote><p class="western" lang="fr-FR">J’adore celle-ci aussi :</p><blockquote><p class="western" lang="fr-FR">« Chaque fois qu’on veut jouer à la guerre, on se bat parce que personne ne veut faire l’ennemi »</p></blockquote><p class="western" lang="fr-FR">Comme disait Gustave Parking, je vous laisse méditer là-dessus, accessoirement rouvrir un exemplaire qui traîne dans la chambre de vos enfants</p><p class="western" lang="fr-FR">PS : dîtes donc, au passage, vous voulez un conseil podcast pour la route des vacances ? (oh oui)… Et bien vous en aurez deux</p><p class="western" lang="fr-FR">→ « Médecin Malgré Moi », une création les deux doigts dans la prise sur l’état de l’hôpital public, sur les choix de vie, sur le burn-out (ou pas), sur cette thématique si contemporaine qu’est la bifurcation… et je suis mega jaloux parce qu’au fond, c’est exactement le podcast que j’aurais dû (essayer de) faire quand j’ai lâché mes sujets environnement. Sur les plateformes ou <a href="https://podmust.com/episode/?podcast=medecin-malgre-moi&amp;epis=w4lwaXNvZGUgMSAtIENvbnN0YXQgZGUgZMOpY8OocyBkJ3VuZSBhbWJpdGlvbg==">ici</a></p><p class="western" lang="fr-FR">→ « Liste de lecture » (que je découvre alors même qu’il vient de s’arrêter), un podcast d’Ambre Chalumeau. Pour paraphraser ses propos sur Daniel Pennac, elle est la professeure de français qu&rsquo;on aurait aimé avoir, capable de nous expliquer pourquoi on adore certains romans et pourquoi on devrait aimer ceux qu’on ne connaît pas. La journaliste écrivaine ne se concentre pas sur les sujets des livres qu&rsquo;elle présente, comme trop de podcasts littéraires, elle parle de littérature ; celle qui fait de récits multiples un vaste sujet de réflexion, explique-t-elle (plus ou moins) dans son épisode sur Americanah, de Chimamanda Ngozi Adichie. Surtout, son propos est abordable, s’adressant à ceux qui lisent comme à ceux qui ne lisent pas. Sur les plateformes ou <a href="https://podmust.com/podcast/liste-de-lecture/">là</a> </p><p lang="fr-FR">Faîtes moi confiance, vous allez passer deux très bons moments</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/petit-nicolas/">Je suis le Petit Nicolas</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3813</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tatatin</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/documentaire-biographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3736</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vingt-cinq ans à écrire des chansons populaires, intimes et engagées, fruits de leur époque. Vingt-cinq autres à vous faire saigner les oreilles, je suis, je suis…. J’étais parti pour évoquer le surréaliste festival Japon-en-Grandvaux, ou comment une modeste commune du Haut-Jura s’enthousiasme le temps d’un week-end pour le pays du soleil levant. Salle comble par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/documentaire-biographie/">Tatatin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3736" class="elementor elementor-3736">
				<div class="elementor-element elementor-element-7d93d825 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="7d93d825" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-151bf173 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="151bf173" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-34e5c468 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="34e5c468" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Vingt-cinq ans à écrire des chansons populaires, intimes et engagées, fruits de leur époque. Vingt-cinq autres à vous faire saigner les oreilles, je suis, je suis….</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-481dc172 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="481dc172" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-1db40388 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1db40388" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>J’étais parti pour évoquer le surréaliste festival Japon-en-Grandvaux, ou comment une modeste commune du Haut-Jura s’enthousiasme le temps d’un week-end pour le pays du soleil levant. Salle comble par exemple pour cette conférence sur les ninjas au XIVe siècle (qu’on n’appelait pas du tout ninjas si vous voulez tout savoir), qui l’eût cru !! (j’ai oublié quelques exclamations on dirait bien !!!!). Je vous aurais parlé de l’histoire qui produit de la mémoire qui se transforme plusieurs fois et finit à son tour par produire de l’histoire. Bon ok, ça aurait été un petit peu chiant en fait.</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-4b0e5826 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="4b0e5826" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-3786afaf e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="3786afaf" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-8907d3f elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="8907d3f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>De toute façon, une soudaine poussée de pantoufles a changé le programme de la semaine. Je me suis calé devant la télé et j’ai regardé le documentaire « Renaud, à cœur perdu ». Combat de ju-jitsu entre les deux sujets. Vainqueur haut-la-main : le type aux jambes arquées.</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-23319407 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="23319407" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-7780d356 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="7780d356" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-1cb444f0 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="1cb444f0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="281" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/05/Documentaire-biographie.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3738" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/05/Documentaire-biographie.jpg 500w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/05/Documentaire-biographie-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-61cfb16 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="61cfb16" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-1944cc1 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1944cc1" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Avec sa fille à la co-écriture et des proches aux témoignages, ça sentait le pâté ce documentaire ; l’hagiographie à plein nez. De fait, ne vous attendez pas à une enquête. Le réalisateur ne travaille pas comme un journaliste. Plutôt comme un biographe qui aide un homme et ses proches à raconter leur vérité sur une histoire qu’on a envie d’entendre (moi en tout cas). Au programme : des souvenirs, des archives à gogo, et puis ces chansons qui ont tant marqué et dont on comprend mieux tout à coup certains passages grâce entre autres à l’ex femme de Renaud, Dominique (celle du Père Noël noir), qui a dû bien morfler, mais dont les yeux débordent de bienveillance.</p><h2>A chacun son Mistral gagnant</h2><p>La vie de Renaud ne me fait pas rêver, ses contradictions pas davantage (si, il en a plus que moi), son succès non plus. Mais nom d’un chihuahua, pour avoir écrit un demi-paragraphe d’une de ses chansons, je donnerais la vie de mes enfants (je plaisante, c’est juste pour savoir s’ils me lisent. En vrai, j’en sacrifierais un, max). Dans le genre je mêle l’intime, le futile, l’universel et ce que je pense de l’histoire en marche, peut-on faire mieux ? Je ne crois pas. J’adore le cri du cœur de son musicien Mourad Malki qui évoque sa première écoute de Manhattan-Kaboul, chanson écrite en studio, à la va-vite : « quel enfoiré ».</p><p>Préparez-vous à faire mai 68 et 81, à vivre une incroyable épopée en bateau (Renaud s’est pris pour Jack London avec son idée de tour du monde ou bien?), et bien sûr à retrouver le goût de vos propres Mistral gagnants (les images de mon premier concert avec Papa, Maman, 1986, ça fait un petit quelque-chose). Bon, ça suffa comme ci, mais un dernier mot sur la partie du doc qui concerne la maladie mentale de Renaud. Cette explication déconstruit pas mal son image d’alcoolique qui s&rsquo;est laissé griser par la vie et a perdu le contrôle.</p><p>Je vous avoue que depuis le tournant du siècle, comme on dit, je n’écoute plus ce qu’il chante. Ça fait trop mal aux oreilles et aux souvenirs. Je me dis souvent que Renaud aurait mieux fait de poser le micro et d’écrire pour les autres. Puisque ce n’est pas le choix qu’il a fait, il serait peut-être temps que j’aille au moins lire ses textes.</p><p><span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://lheuredelaprose.fr/biographie-musique/">Si vous l&rsquo;avez raté : la musique, manne à souvenirs</a></span></p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/documentaire-biographie/">Tatatin</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3736</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La musique, manne à souvenirs</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/biographie-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Quand j'étais môme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3683</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dieu sait que j’écoute beaucoup de musique (Dieu et ceux qui me fréquentent trop longtemps aussi). Je n’avais jamais mesuré à quel point certains morceaux nous renvoyaient à des souvenirs précis. Et donc à quel point la musique peut devenir un outil pour écrire une biographie J’ai du mal à comprendre la passion des gens [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/biographie-musique/">La musique, manne à souvenirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3683" class="elementor elementor-3683">
				<div class="elementor-element elementor-element-4c8375f3 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="4c8375f3" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-2211194a e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2211194a" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-29958a94 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="29958a94" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Dieu sait que j’écoute beaucoup de musique (Dieu et ceux qui me fréquentent trop longtemps aussi). Je n’avais jamais mesuré à quel point certains morceaux nous renvoyaient à des souvenirs précis. Et donc à quel point la musique peut devenir un outil pour écrire une biographie</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-45ad8ba7 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="45ad8ba7" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-4f9e11e5 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="4f9e11e5" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-63e5930e elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="63e5930e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>J’ai du mal à comprendre la passion des gens pour la musique des années 80, en particulier ceux de ma génération. Décalecatan, Décalecatan… Pitié ! (Pourquoi pas le retour de la moustache tant qu&rsquo;on y est). Petit conseil du jour : ne laissez jamais un nostalgique gérer la playlist.</p><p>Pour la même raison, c’est avec une certaine circonspection que je me suis lancé dans l’écoute de <a href="https://podcast.ausha.co/radiok7">Radio K7, « la bande-son des années 90 »</a>. Je suis tombé dessus par hasard. J’ai tenté le coup. Je me suis fait avoir</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-41a43e2a e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="41a43e2a" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-6e3d8e54 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="6e3d8e54" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-4c5175eb elementor-widget elementor-widget-image" data-id="4c5175eb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="400" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Xxtk1Zro7fswcNxdu5gVVwYJEO533kZ5HTo63dv0_400x400.jpeg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3685" alt="Radio K7" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Xxtk1Zro7fswcNxdu5gVVwYJEO533kZ5HTo63dv0_400x400.jpeg 400w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Xxtk1Zro7fswcNxdu5gVVwYJEO533kZ5HTo63dv0_400x400-300x300.jpeg 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Xxtk1Zro7fswcNxdu5gVVwYJEO533kZ5HTo63dv0_400x400-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-52f38ffd e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="52f38ffd" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-7bab7064 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7bab7064" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Radio K7 n’est pas vraiment un podcast ; plutôt une émission dans laquelle des copains-collègues taillent le bout de gras et mêlent souvenirs et décryptages d’albums cultes. Du moins d’albums qu’ils jugent cultes (sans commentaire, cette lettre n’est pas dans le jugement (mais quand même, hum)). L’émission vient de souffler sept bougies donc libre à chacun de piocher ce qu’il lui plaît (plaît plaît (années 80, faut y aller maintenant))</p><p>Venons-en à la raison d’être de cet article. À l’écoute, je me suis rendu compte que je connaissais les dates précises de nombreux albums. Et surtout, je me suis pris plein d’images dans la tête</p><ul><li>« Out of time », REM, 1991. Des yeux clairs et troublants qui chantent un « that was just a dream » annonciateur de ce que je me dirai plus tard en repensant à ce moment</li><li>« Nevermind », Nirvana, idem, mais fin d’année. Un copain torturé qui m’explique que Kurt Cobain a tout compris à la vie (t’es sûr ? Oui oui. Ah bon)</li><li>« Louise Attaque », par Louise Attaque (les mecs, ils se sont foulés), 1997. Une soirée arrosée dans un café en bas du boulevard de l’Université. Chacun d’un côté de l’échiquier politique, deux copains débattent de l’avenir de l’économie tandis qu’une camarade répète trente-sept fois qu’elle nous emmène au vent et accessoirement au-dessus des gens</li><li>« Ok Computer », Radiohead, 1997. Cette année, je ne l’avais pas car c’est bien plus tard que j’ai écouté l’album en boucle pour aller au boulot. Je m’arrangerais toujours pour que les premières notes de « No Surprises » retentissent dans les rues de Puteaux, juste avant de m’engouffrer dans un immeuble de bureau un peu glauque. Une bonne manière de rester de bonne humeur toute la journée malgré tout</li></ul><h2>Biographie et souvenirs</h2><p>Je pourrais continuer. « Homogenic » de Bjork, mon premier chez moi. « Clandestino », Manu Chao, 1998. En fac, avec un copain, on se moque de son nom sur une affiche devant l’amphi Proudhon. Je ne sais pas encore que je vais écouter l’album 6 162 fois. Et puis Noir Désir, une discussion avec un pote de ma sœur au soir de leur concert (quand on croyait naïvement que seuls la musique et les textes de Cantat étaient violents)…</p><p>Je suis de ceux qui écoutent de la musique à peu près tout le temps (j’aime l’idée du silence, mais mon acouphène, moins. Avec lui, le silence n’existe pas). Pourtant, je n’avais pas encore pensé à la possibilité de l’utiliser comme support à souvenirs. Les idées les plus évidentes mettent parfois du temps à s’imposer. Dès ma prochaine biographie, j’en fais un point de départ de discussion. Ma narratrice a 90 ans. Va falloir que je bosse mes classiques. Ohé, ohé.</p><p>PS : Pendant qu’on parle de podcast et de musique, conseil ++ : <a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/notre-incroyable-histoire-avec-victor-d%C3%A9m%C3%A9/">« notre incroyable histoire avec Victor Démé »</a>, sur RFI. Une belle histoire, bien racontée, bien anglée, parfaitement réalisée, de la musique qui fout les poils. Franchement, que demander de plus ?</p><p>MS (message de service) : si si, je suis en vadrouille. Faut pas croire, je sais programmer une newsletter, non mais</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/biographie-musique/">La musique, manne à souvenirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3683</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nouveau tuto biographie : la prospection commerciale pour les nuls</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/histoires-dites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire familiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3622</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce que je déteste le plus dans la vie, juste après les crissements de craie sur un tableau noir et les raisins secs (et le sable qui colle à la peau et reste coincé entre les orteils aussi), c’est interpeller des gens qui n’ont rien demandé pour leur vendre ma soupe. Ça sentait le grand [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/histoires-dites/">Nouveau tuto biographie : la prospection commerciale pour les nuls</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3622" class="elementor elementor-3622">
				<div class="elementor-element elementor-element-32f43c99 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="32f43c99" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-564e1bf e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="564e1bf" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-6658bea8 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6658bea8" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Ce que je déteste le plus dans la vie, juste après les crissements de craie sur un tableau noir et les raisins secs (et le sable qui colle à la peau et reste coincé entre les orteils aussi), c’est interpeller des gens qui n’ont rien demandé pour leur vendre ma soupe. 
Ça sentait le grand moment de solitude le salon des seniors auquel j’ai participé avec le collectif Histoires dites. Et finalement, non. Chouette moment</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-3b0590a2 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="3b0590a2" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-4a9cba2c e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="4a9cba2c" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-3711729a elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3711729a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Sur un marché de Noël ou un vide-grenier, avez-vous déjà croisé le regard désolé du type qui s’ennuie ferme parce que personne ne s’intéresse à ce qu’il expose ? Avez-vous déjà eu de la peine pour son audacieux voisin qui vous attrape au passage pour vous vanter les mérites de ses pendentifs en authentique papier crépon issu du commerce équitable ? Se retrouver à leur place… la hantise !</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-5fb0531f e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="5fb0531f" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-62f2b881 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="62f2b881" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-6f3cab28 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6f3cab28" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="848" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Olivier-Descamps-Histoires-dites-e1775751109401-768x848.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3624" alt="Olivier Descamps - Histoires dites" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Olivier-Descamps-Histoires-dites-e1775751109401-768x848.jpg 768w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Olivier-Descamps-Histoires-dites-e1775751109401-272x300.jpg 272w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Olivier-Descamps-Histoires-dites-e1775751109401-927x1024.jpg 927w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Olivier-Descamps-Histoires-dites-e1775751109401.jpg 1150w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-75cb5b9e e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="75cb5b9e" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-28df1587 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="28df1587" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Avec mes deux consœurs du collectif dijonnais <em>Histoires dites</em>, on a quand même tenté le coup en participant au salon des seniors il y a une dizaine de jours. Et on a trouvé la formule magique. Ou plutôt, pour rendre à César ce qui appartient à <a href="https://biographicus.fr/">mon association de biographes</a>, on a copié-collé-adapté des conseils entendus lors d’un papotage mensuel. Cette solution : un tableau blanc posé sur la table du stand, une question du style « que faisiez-vous le jour du premier pas sur la lune ? » et des Post-it pour y répondre.</p><h2>Je sens encore les brûlures</h2><p>Selon une étude réalisée à partir d&rsquo;un échantillon représentatif de cinq doigts mouillés, un visiteur sur trois lit la question , regarde ce qu’en disent ceux qui sont passés avant et adopte le regard intense de celui qui cherche à se souvenir. Il n’y a aucune gêne dès lors à lui demander ce qu’il faisait lui, puis à enchaîner sur une présentation du collectif et de nos métiers respectifs. Au mieux, ça l’intéresse. Au pire, c&rsquo;est un moment sympa d’échanges de souvenirs</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-08fbeb1 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="08fbeb1" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-19c839f e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="19c839f" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-93433f9 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="93433f9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Sur cette question de l’homme sur la lune, un visiteur m’a raconté qu’il se revoyait à la table de la cuisine. Il entendait les nouvelles au loin, les mains sur les tempes parce qu’il avait passé la journée de la veille sur la plage et qu’il était brûlé par le soleil. « On dirait que vous visualisez toujours la scène », lui ai-je dit. « Je sens encore les brûlures », a-t-il corrigé.</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-b6a6546 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="b6a6546" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-e897513 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="e897513" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-fe6ce3c elementor-widget elementor-widget-image" data-id="fe6ce3c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="475" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4-768x475.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3625" alt="Histoires dites" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4-768x475.jpg 768w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4-300x185.jpg 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4-1024x633.jpg 1024w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4-1536x949.jpg 1536w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/04/Sans-titre-4.jpg 1701w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-9f631b9 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="9f631b9" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-b49f6d6 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="b49f6d6" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Comme toujours, ces événements marquants sont des prétextes pour évoquer une époque, pour parler de soi, pour rapprocher petite et grande histoire. Pas mal de réponses rigolotes sur mai 68 par exemple avec un délégué syndical nous racontant qu&rsquo;il s&rsquo;était fait tabasser au commissariat, puis quelques minutes plus tard, un ancien de l&rsquo;armée, coincé dans un char en marge des manifestations, au cas où.</p><p>Autres témoignages : une ex jeune fille de 16 ans qui habitait boulevard de la Bastille et regardait les pavés voler, une autre qui a séché les cours et a été inscrite dans un établissement privé trois mois plus tard pour lui apprendre à se révolter&#8230; Tout cela évoqué avec un sourire et une petite pointe de nostalgie. Ah, les doux souvenirs !</p><h2>Histoires dites</h2><h3>Que faisiez-vous quand le mur de Berlin est tombé ?</h3><blockquote><ul><li>J’étais en Allemagne. Les gens étaient euphoriques</li><li>Je me souviens de la joie des coups de pioche, de cette urgence à détruire le symbole</li><li>Je mangeais avec des amis. Nous commentions les événements en regardant la télé</li><li>Au pied du mur, Rostropovitch improvise un récital</li><li>J’étais à Berlin très peu de temps avant et un homme s’est fait tuer en tentant de le franchir. Quelle absurdité !</li></ul></blockquote><p>Nombre de visiteurs ont évoqué le 11 septembre. On a préféré éviter cette question trop inflammable, mais il est évident que c’est une date qui a marqué et que la plupart des gens savent ce qu’ils faisaient ce jour là. Amateurs de foot ou pas du tout, la plupart des gens se souviennent aussi de ce qu&rsquo;ils faisaient le soir de la finale de la coupe du monde 98.</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/histoires-dites/">Nouveau tuto biographie : la prospection commerciale pour les nuls</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3622</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des arbres à abattre</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/thomas-bernhardt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Dimanche lecture]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3560</guid>

					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai pris le temps. Voici le troisième conseil lecture promis depuis des calendes. Agrémenté comme ils se doit d&#8217;un lien vers une émission de radio qui en parle Après Albertine Sarrazin et son écriture poétique qui part en live à la moindre occasion ; après Émile Ajar et ses formules chocs à vous retourner les tripes, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/thomas-bernhardt/">Des arbres à abattre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3560" class="elementor elementor-3560">
				<div class="elementor-element elementor-element-a5169b2 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="a5169b2" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-5e46817f e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="5e46817f" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-694fe6be elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="694fe6be" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">J'ai pris le temps. Voici le troisième conseil lecture promis depuis des calendes. Agrémenté comme ils se doit d'un lien vers une émission de radio qui en parle
</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-3971f322 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="3971f322" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-1d963c39 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="1d963c39" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-2ecb484f elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2ecb484f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Après Albertine Sarrazin et son écriture poétique qui part en live à la moindre occasion ; après Émile Ajar et ses formules chocs à vous retourner les tripes, il est venu le temps du Thomas Bernhardt, un écrivain au style… Au style quoi d’ailleurs ? Si j&rsquo;ai laissé traîner, peut-être bien que c’est justement parce que j’ai du mal à répondre à cette question. Un refus d&rsquo;obstacle en bonne et due forme</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2d1727c8 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2d1727c8" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-58ffc17 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="58ffc17" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-6b9fcfa9 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6b9fcfa9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="340" height="340" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/Thomas-Bernardt.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3564" alt="Thomas Bernardt" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/Thomas-Bernardt.jpg 340w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/Thomas-Bernardt-300x300.jpg 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/Thomas-Bernardt-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-15bf6788 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="15bf6788" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-2af9272a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2af9272a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Comment expliquer notre fascination pour ses longs ressassements, pour ses répétitions à n’en plus finir ? J’écris « notre » parce que <a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-culture-change-le-monde/des-arbres-a-abattre-de-thomas-bernhard-un-roman-qui-change-le-monde-2769780">l’épisode de la série « les romans qui ont changé le monde » consacré au livre</a> « des arbres à abattre » confirme qu’il a d’autres aficionados l’Autrichien… ce qui m’a sacrément rassuré parce que je me demandais si c’était normal d’aimer un auteur si tordu</p><p>Son écriture, c&rsquo;est comme de la musique électronique ou du jazz, avec des boucles qui se répètent indéfiniment et qui vivent grâce à des petites variations ajoutées ici et là. J&rsquo;aime beaucoup l&rsquo;expression de l&rsquo;une des écrivaines invitées (je crois que c&rsquo;est Claire Fercak). Elle explique que le romancier semble « épuiser le sens des mots »</p><h1>Humour autrichien</h1><p>Non attendez, je reprends parce que c’est pas trop vendeur mon truc. Dit comme ça, ça fait lecture intello d’un auteur hyper conceptuel. Si vous écoutez l’émission, ce que vous entendrez d’abord, c’est le sourire dans la voix de l&rsquo;écrivain Mathias Énard et de ses deux invitées. Thomas Bernhardt, c’est drôle. « Celui qui ne sait pas rire ne doit pas être pris au sérieux », écrit-il dans un autre de ses romans, « Le Naufragé »</p><p>Attention. Pas d’amant dans l’armoire ni de tartes à la crème. Je dis pas que tout le monde va se fendre la poire. Mais pour ceux qui aiment ce style d&rsquo;humour, Bernardt, c’est un modèle d’écriture pince-sans-rire. Chroniqueur du temps et comique tout à la fois. « C’est Balzac avec une tronçonneuse », dit l’une des deux invitées (cette fois-ci, je crois bien que c’est Sarah Chiche). Dans ses livres, il faut bien reconnaître que l’auteur énonce un nombre incalculable d’horreurs (valait mieux pas être son ami si vous ne vouliez pas vous faire démolir en place publique, valait mieux pas être un Autrichien tout court plus exactement. Ni un artiste. Encore moins un parent), mais son tir aux pigeons, c&rsquo;est un exutoire <br />Voilà c’est ça. Thomas Bernhardt, c’est totalement excessif, mais le lire, c’est comme crier très fort ou se mettre tout à coup à dire un tas de gros mots parce que le marteau a ripé ou qu’un autre truc a mal tourné. Pourquoi t’as fait ça ? Aucune idée, mais ça fait un bien fou !</p><p>PS : <a href="https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/">Mes deux premières lectures inspirantes</a> si vous les avez zappées</p><p>PPS : Jeudi 3 et vendredi 4 avril, je tiendrai un stand sur<a href="https://www.cotedor.fr/agenda/rendez-vous-au-salon-des-seniors-nouvelle-formule"> le salon « Bien vivre en Côte-d&rsquo;Or »</a> avec deux consœurs dijonnaises du collectif « Histoires dites ». Vous ne connaissez pas ? Normal, on vient de le créer</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/thomas-bernhardt/">Des arbres à abattre</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3560</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Trois romans à lire ou à écouter</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/</link>
					<comments>https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[Dimanche lecture]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3505</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un os de pied, une préadolescence rock&#8217;n&#8217;roll et un appel à exploiter les forêts. Certaines lectures vous marquent à jamais. Grosse envie ce dimanche d’en évoquer trois. Avec leur auteur dont les écritures sont si inspirantes. Vous n’êtes pas convaincus ? J’ajoute trois conseils d&#8217;émissions de radio qui en parlent mieux que moi Peut-être que je [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/">Trois romans à lire ou à écouter</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3505" class="elementor elementor-3505">
				<div class="elementor-element elementor-element-191eb4b0 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="191eb4b0" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-7fb95772 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="7fb95772" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-5dfb352b elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="5dfb352b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Un os de pied, une préadolescence rock'n'roll et un appel à exploiter les forêts. Certaines lectures vous marquent à jamais. Grosse envie ce dimanche d’en évoquer trois. Avec leur auteur dont les écritures sont si inspirantes. Vous n’êtes pas convaincus ? J’ajoute trois conseils d'émissions de radio qui en parlent mieux que moi</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-1eecfc61 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="1eecfc61" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-1ddd847b e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="1ddd847b" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-17b8f56c elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="17b8f56c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><img decoding="async" class="emoji" role="img" draggable="false" src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/svg/1f9b6.svg" alt="&#x1f9b6;" /> Peut-être que je suis juste jaloux parce que ma voix est trois octaves au-dessous de la sienne, mais je n&rsquo;ai jamais été un grand fan de Fabrice Drouelle.</p><p>Dans son émission « affaires sensibles », sur France Inter, il surjoue tellement le faux suspense que si tu lui fais lire une recette de cuisine, tu sais qu’il va essayer de te faire croire que le jaune d’œuf a assassiné la livre de beurre (dans le cul de poule avec la cuillère en bois)</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-31a9fc0b e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="31a9fc0b" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-6e886b6 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="6e886b6" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-3653ebd elementor-widget elementor-widget-image" data-id="3653ebd" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="176" height="256" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/ecriture-inspirante-1.webp" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3507" alt="" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-5de5a604 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="5de5a604" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-29c6627f elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="29c6627f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Toujours est-il qu’<a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-lundi-02-fevrier-2026-5814129">il a consacré une émission</a> à Albertine Sarrazin. Et ça c’est chouette parce qu’on n’en parle jamais. Trop rebelle pour faire partie du Club des 27, la romancière est morte à 29 ans et je me demande bien quelle empreinte elle aurait laissée si on l’avait prolongée de quelques décennies.</p><p>Son écriture ne semble respecter aucun code. Elle est libre, comme elle. Part parfois en cacahuètes, comme elle. « La Cavale » par exemple, ça va trop loin pour moi… Comme un feu de paille, la lecture m’a emporté quelques dizaines de pages et je me suis perdu alors j&rsquo;ai abandonné. « L’astragale » en revanche, du moins dans mes souvenirs, c’est parfaitement parfait : une histoire d&rsquo;Amour et de prison tellement improbable que c’est celle qu’elle a vécue. Avec de magnifiques envolées poétiques. Pour ceux qui n’aiment pas la lecture, l&rsquo;adaptation ciné est très bien.</p><h2>Deuxième écriture inspirante</h2>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-aa568ab e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="aa568ab" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-be313a0 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="be313a0" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-bad731c elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="bad731c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f947.png" alt="🥇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Si ça fait mal de l’écrire, même mes parents qui viennent d&rsquo;en terminer la lecture doivent l&rsquo;admettre, la plus belle création de 1975 n’est pas la leur, c’est « La vie devant soi », l’histoire d’un Belleville populo des Trente (pas si) glorieuses racontée à hauteur d’enfant. Je ne sais pas vous. Quand j’ouvre un roman, j’espère y trouver une, deux, allez trois phrases qui vont me marquer. Des phrases qui font sourire bêtement. Des phrases dont on se dit : « mais pourquoi ce n’est pas moi qui l’ai trouvée celle-là, boudious ? ».</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-fe82beb e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="fe82beb" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-6501615 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="6501615" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-4346269 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="4346269" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="237" height="400" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/ecriture-inspirante-2.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3508" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/ecriture-inspirante-2.jpg 237w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/03/ecriture-inspirante-2-178x300.jpg 178w" sizes="(max-width: 237px) 100vw, 237px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2d5b844 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2d5b844" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-4fa5901 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4fa5901" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Je viens de relire mon Émile-Romain Ajar-Gary et c’est bien simple, ce sourire idiot, je l’ai conservé du début à la fin. Une claque à chaque page. Il y a même un chapitre où chaque phrase me semblait plus puissante que la précédente. Ce n’est pas une découverte, mais définitivement, je crois que c’est le roman que je préfère de toute la vie.</p><p>Quelques citations pour la route, mais je pourrais recopier le livre :</p><blockquote><p>« Je me suis mis à siffloter, c’était tout ce que je pouvais dire »<br />« J’ai souvent remarqué que les gens arrivent à croire ce qu’ils disent, ils ont besoin de ça pour vivre »<br />« Les mômes qui se piquent deviennent des habitués au bonheur et ça ne pardonne pas, vu que le bonheur est connu pour ses états de manques »<br />« Madame Rosa avait un regard comme si elle l’avait perdu et qu’elle le cherchait »<br />« Elle ne voulait pas entendre parler de l&rsquo;hôpital où ils vont faire mourir jusqu&rsquo;au bout au lieu de vous faire une piqûre. Elle disait qu&rsquo;en France on était contre la mort douce et qu&rsquo;on vous forçait à vivre tant que vous étiez encore capable d&rsquo;en baver »</p></blockquote><p>Décidément, c’est spécial France Inter, j’ai enchaîné ma (re)lecture avec la (ré)écoute de<a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/livre-et-chatiment/livre-et-chatiment-du-dimanche-14-novembre-2021-2362412"> l’émission littéraire que lui avait consacrée Clara Dupont-Monod</a> (très bonne écrivaine elle aussi). Écoutez, c’est un bon moment. Je ne sais pas pourquoi ils l’ont arrêtée cette émission ?!</p><p>Ça vous parle ces deux livres ?</p><p>PS : Et l’appel à exploiter les forêts, me demanderez-vous ? Ben, ce sera pour la prochaine fois parce que ça fait déjà trop long là non ? Un indice (pas le droit de souffler, Z…) : ça parlera de fauteuil à oreilles.</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/">Trois romans à lire ou à écouter</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lheuredelaprose.fr/ecriture-inspirante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3505</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Généalogie : c’est quoi l’intérêt ?</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/genealogie-biographies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 06:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire familiale]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3400</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui peut pousser des gens normalement constitués à se plonger des heures durant dans de vieux journaux, dans des sous-sols d’archives départementales, dans des recherches de généalogie à n&#8217;en plus finir ?​ Nouvelle question que je lance et spoiler : vous ne le saurez pas davantage l&#8217;article terminé Plus qu’une heure d’écoute à retranscrire. Ma [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/genealogie-biographies/">Généalogie : c’est quoi l’intérêt ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3400" class="elementor elementor-3400">
				<div class="elementor-element elementor-element-266572c4 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="266572c4" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-577dc7f6 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="577dc7f6" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-4bccd36b elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="4bccd36b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Qu’est-ce qui peut pousser des gens normalement constitués à se plonger des heures durant dans de vieux journaux, dans des sous-sols d’archives départementales, dans des recherches de généalogie à n'en plus finir ?​ Nouvelle question que je lance et spoiler : vous ne le saurez pas davantage l'article terminé </h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-7a46078 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="7a46078" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-6c6ff0f3 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="6c6ff0f3" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-36c511da elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="36c511da" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Plus qu’une heure d’écoute à retranscrire. Ma deuxième biographie est quasi-terminée. Lors de notre douzième et dernière séance, nous nous sommes arrêtés sur la grande passion de mon narrateur : la généalogie. On avait évoqué le sujet à travers son quotidien : un coup de fil important reçu alors qu’il farfouillait dans les archives d’une mairie, un séjour dans les îles anglo-normandes (#jaloux) sur les pas de Victor Hugo que l&rsquo;on trouve dans son arbre… Oui, mais pourquoi tout ça ? C’est quoi la motivation ? Je voulais comprendre</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-584a0a8d e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="584a0a8d" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-6df68d0e e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="6df68d0e" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-4e90c3cc elementor-widget elementor-widget-image" data-id="4e90c3cc" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="337" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2024/03/Recette-mamy-768x337.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-1014" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2024/03/Recette-mamy-768x337.jpg 768w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2024/03/Recette-mamy-300x131.jpg 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2024/03/Recette-mamy.jpg 801w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2a4b8b72 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2a4b8b72" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-24f7a09d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="24f7a09d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h2>Biographie et généalogie</h2><p>Vous me direz que c’est l’hôpital général qui se fout de la Charité-sur-Loire. Après tout, je fais une partie de mon beurre sur cette mémoire dont je vous rebats les yeux à longueur de temps. Mais euh, bon, hein, non, ça n&rsquo;a rien à voir la biographie et la généalogie</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f9db.png" alt="🧛" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un, le biographe demande à des vivants de raconter leurs souvenirs. Le généalogiste semble avoir une obsession pour les morts (et là, même moi, je ne suis pas convaincu par l’argument – j’adore qu’on me parle des gens qui ne sont plus là, m’imaginer leur vie et leurs histoires)</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f5d3.png" alt="🗓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Deux, je me suis déjà amusé à faire quelques recherches de généalogie en famille, mais ça ne s’arrête jamais ce truc ! D’une quête de détail à l’autre, j&rsquo;ai eu le sentiment de ne plus savoir ce qu’on cherchait : la date la plus lointaine possible ? de vagues cousins ? les prénoms rigolos (l’aïeul Marc-Élie qu&rsquo;a épousé la Marie-Constance après le décès de l&rsquo;Auxibi, son premier mari, non mais je vous jure) ?</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-5bb33cd e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="5bb33cd" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-ee2869d e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="ee2869d" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-06895c3 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="06895c3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western" lang="fr-FR">Bref. Fin de cette longue parenthèse inutile. Pour retranscrire la passion de mon narrateur, disais-je, j’ai eu envie de comprendre</p><p class="western" lang="fr-FR">Et là, je suis tombé sur la série vidéo de Ketella Généalogie que j’écoute ces jours (oui, je lance une mode : écouter des vidéos, en tout cas cette série. Je branche l’enceinte pendant que je cuisine ou que je bidouille ou que je rêvasse et les images tournent dans leur coin à l’autre bout de la maison).</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2d6f629 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2d6f629" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-c332541 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="c332541" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-c5a36e5 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="c5a36e5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="741" height="411" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/02/genealogie-biographie.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-3405" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/02/genealogie-biographie.jpg 741w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2026/02/genealogie-biographie-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-5cb88fd e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="5cb88fd" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-9d6850b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="9d6850b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p class="western" lang="fr-FR">C’est dingue comme c’est rigoureux ce travail dont on découvre les coulisses. La biographie, c&rsquo;est une enquête impressionniste (Monet version soleil qui se couche). Le généalogiste, lui, c&rsquo;est Sherlock Holmes. Et puis c’est bien plus varié que dans mes préjugés aussi : en faisant parler des documents, le type qui fait les vidéos cherche à comprendre l’origine d&rsquo;une maison, puis à redonner une histoire à de jeunes gens sacrifiés par une guerre inutile… sans parler de la dimension poétique de l’exercice.</p><p class="western" lang="fr-FR">Dans <span style="color: #000080;"><span lang="zxx"><u><a href="https://www.youtube.com/watch?v=KekUYo-ML8k">cet épisode</a></u></span></span>, le généalogiste et un de ses copains cherchent un endroit précis et refont un cliché photographique cent ans plus tard. Ça n’a aucun intérêt, mais le moment où ils y parviennent est touchant (et pour le coup, je suis venu voir ce que ça donnait à l’écran). Enfin, s’ajoute un côté ludique évident. Dans <span style="color: #000080;"><span lang="zxx"><u><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Fo1pxz_3PDs">cet épisode</a></u></span></span>, un défi est lancé au généalogiste : trouver le nom de la personne qui figure sur un tableau découvert dans la rue à côté d’une poubelle. C’est pas un magnifique jeu de piste à la Amélie Poulain ça ?</p><p class="western" lang="fr-FR">Est-ce que je serais prêt à y passer la moitié de mon temps libre ? Non. Est-ce que je comprends désormais que ce puisse être une passion comme une autre, qui n&rsquo;est ni plus ni moins légitime qu&rsquo;une autre passion ? Oui. Pourquoi aime-t-on faire de la généalogie ? Pour la même raison qu&rsquo;on aime écrire, danser (y en a), assister à un concert et chanter faux avec des gens qu&rsquo;on ne connaît pas, regarder sa chérie-chérie au fond des yeux, parler très fort tout seul chez soi ou à des vaches qu’on croise (ah pardon, y a que moi qui fais ça) ? Parce que ça procure du plaisir et des émotions. Faut-il chercher à les décortiquer à tout prix ? Ben, non</p><p lang="fr-FR">Tout ça pour ça ? Ouais, mais là, je vous avais carrément prévenus</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/genealogie-biographies/">Généalogie : c’est quoi l’intérêt ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3400</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Voix sans issue</title>
		<link>https://lheuredelaprose.fr/biographie-maire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[L'heure de la prose]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lheuredelaprose.fr/?p=3359</guid>

					<description><![CDATA[<p>Non, y a pas de faute. Enfin peut-être dans le texte qui vient, mais pas dans ce titre. C’est un jeu de mot. Parce qu’il est bon de rire parfois. La semaine dernière, une voisine croisée dans la rue (coucou Sandra) me reprochait de ne pas avoir écrit de lettre pour son petit-déjeuner du dimanche. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/biographie-maire/">Voix sans issue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3359" class="elementor elementor-3359">
				<div class="elementor-element elementor-element-67a00f86 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="67a00f86" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
		<div class="elementor-element elementor-element-58ef09ae e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="58ef09ae" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-24cc0824 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="24cc0824" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-large">Non, y a pas de faute. Enfin peut-être dans le texte qui vient, mais pas dans ce titre. C’est un jeu de mot. Parce qu’il est bon de rire parfois.
</h2>				</div>
				</div>
				</div>
					</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-52ad9f49 e-con-full e-flex e-con e-parent" data-id="52ad9f49" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-2f7410bf e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2f7410bf" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-383f5575 elementor-widget__width-inherit elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="383f5575" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>La semaine dernière, une voisine croisée dans la rue (coucou Sandra) me reprochait de ne pas avoir écrit de lettre pour son petit-déjeuner du dimanche. Je n’ai pas 100 000 abonnés et je me doute que la moitié ne lisent pas, ou seulement de temps en temps. Mais j’ai quelques fidèles (coucou maman).</p><p>Et heureusement que la langue française a tout prévu et qu’il y a un « e » à « fidèle » parce que faut dire ce qui est, il est nettement féminin mon lectorat (les gars, trois idées dans la même demi-phrase, ils sont perdus et les hommes, on aime pas être perdus)</p>								</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-2e3e24c7 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="2e3e24c7" data-element_type="container" data-e-type="container">
		<div class="elementor-element elementor-element-120ac742 e-flex e-con-boxed e-con e-child" data-id="120ac742" data-element_type="container" data-e-type="container">
					<div class="e-con-inner">
				<div class="elementor-element elementor-element-27d06622 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="27d06622" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="576" src="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2025/09/image-768x576.png" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-2829" alt="" srcset="https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2025/09/image-768x576.png 768w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2025/09/image-300x225.png 300w, https://lheuredelaprose.fr/wp-content/uploads/2025/09/image.png 1024w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
					</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<div class="elementor-element elementor-element-7a2afe78 e-con-full e-flex e-con e-child" data-id="7a2afe78" data-element_type="container" data-e-type="container">
				<div class="elementor-element elementor-element-2b78a798 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2b78a798" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h2>Petit quizz (la bonne réponse est la numéro 2)</h2><p>Je lui demandais si on y comprenais quelque chose à tout qu’est-ce que je racontais et Sandra (je reprécise s’il y a quand même des gars qui ont cliqué) m’a dit que oui ; qu’elle m’entendait en me lisant</p><p>Je l’ai déjà évoqué dans <a href="https://lheuredelaprose.fr/la-memoire-a-z/">mon abécédaire de la mémoire</a>, je suis plutôt partisan de l’oralité dans l’écriture des biographies. On doit faire entendre la voix du narrateur pour la faire perdurer. Alors cette remarque, je la prends comme un compliment. Pour autant, n’est-ce pas justement la limite de cette lettre du dimanche que je publie certains dimanches et pas tous les dimanches alors ceux qui sont pas d’accord c’est la même chose nom d’un petit bonhomme en mousse ?</p><p>J’essaie d&rsquo;imaginer la réaction de celui qui tombe, par hasard, sur un de ces textes avec la vague idée de trouver un biographe pour lui ou pour sa mère ou pour quiconque. Va-t-il se dire que je suis capable d’associer voix et écriture ? Ou va-t-il penser que j’écris avec les pieds et que ça va pas la tête, jamais de la vie il me confie la sienne (de vie), qui plus est celle de sa mère ou de quiconque, nom d’une pipe en bois. <br />Je parierais bien sur la deuxième option quand même. C’est ce qu’on appelle une impasse…</p><p>PS : Pour ceux qui ont envie de me lire en français disons plus conventionnel, <a href="https://www.courrierdesmaires.fr/article/municipales-2026-les-municipales-1959-ou-la-difficulte-a-rassembler-autour-d-un-homme-fut-il-de-gaulle.59645">je poursuis ma jolie série histoire</a> pour le Courrier des maires (dont j&rsquo;ai été nommé officiellement « l&rsquo;archéologue électoral », smiley qui montre les muscles, qui devient tour rouge, qu&rsquo;est pas peu fier). Si certains sujets vous intéressent, n’hésitez pas à demander. Peut-être qu’un jour, j’écrirai la biographie d’un maire sortant, qui sait ?</p><p>PPS : faire entendre une voix, c&rsquo;est bien. Mais l&rsquo;autre enjeu d&rsquo;une biographie est de repérer les petits bouts de phrases qui font mouche. Vendredi, mon narrateur du moment a utilisé une expression que je vous partage parce que je la trouve magnifique. On parlait de son ressenti au soir du 11 septembre 2001 et il a évoqué « l’insouciance de la minute d’avant ». Trop beau cette formule. Un jour, je ferai croire que c’est moi qui l’ai inventée</p>								</div>
				</div>
				</div>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://lheuredelaprose.fr/biographie-maire/">Voix sans issue</a> est apparu en premier sur <a href="https://lheuredelaprose.fr">L&#039;heure de la prose</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3359</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
